On récolte ce qu’on s’aime
Je
sais,
cette phrase n’a pas de sens. L’idée n’est pas de moi. Elle m’a
été suggérée par une dame venue en
consultation avec son mari pour des problèmes de couple assez
graves pour envisager une séparation définitive. «
Quand on ne témoigne pas d’amour aux autres, quand on n’aime que
soi, on ne s’étonnera pas de ne récolter que ce qu’on
s’aime. Et de rajouter en épelant : s. apostrophe,a.i.m.e. Vous
devriez écrire une chronique sur ce thème, cela pourrait
bien servir à d’autres. Nous y voilà donc.
Le problème, c’est qu’en
matière de couple, hormis quelques cas réellement
exceptionnels, les choses ne sont jamais aussi simples qu’on pourrait
l’imaginer. Et il est bien difficile de concevoir que tout puisse
être de la faute de l’un sans qu’il en aille aussi, quelque part,
de la faute de l’autre. Je sais que cela énerve d’entendre cela,
mais force est d’admettre qu’en matière de crise de couple, soit
il y a deux coupables, soit il n’y en a aucun.
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